Essai de la Saab 9-5 SE 2.0 Turbo du 16 décembre 1997

Essai de la Saab 9-5 SE 2.0 Turbo du 16 décembre 1997
Saab 9-5 SE 2.0 Turbo
Prix : 229 000 F soit 34 911 ¤
Puissance fiscale : 8 CV
Puissance réelle : 150 ch
Vitesse maxi : 205 km/h

TOUT EN DOUCEUR !


La Saab remplace la 9000 CD, c'est-à-dire l'ancienne 4 portes. Elle vient chasser sur les terres des Mercedes Classe E et BMW Série 5, références de la catégorie des routières de luxe. Pour lutter à armes égales face aux allemandes, cette Saab ne fait pas dans la demi-mesure. Cela se voit dès l'ouverture de la porte : le cuir est omniprésent , des sièges jusqu'à la planche de bord. On s'installe confortablement à l'avant grâce aux multiples possibilités de réglage des sièges. Le conducteur peut ajuster son volant en hauteur comme en profondeur. Les passagers des places arrière sont tout autant à l'aise car l'habitabilité y est généreuse : place pour les jambes et largeur aux coudes sont appréciables. De plus, ils peuvent régler la ventilation (située à l'extrêmité de la console centrale) et disposent d'un accoudoir qui, relevé, fait apparaître porte-gobelets et bac de rangement.
Souplesse des commandes, confort et atmosphère feutrée; tout incite à la détente dans la nouvelle Saab 9-5. En outre, la belle nordique est équipée, pour distraire les passagers, d'un combiné radio-cassette-CD (en série) à la qualité acoustique ultra-performante. La capacité de chargement est conséquente : le coffre de la 9-5, avec 500 dm3, se présente comme l'un des plus grands de la catégorie et son volume peut même être argumenté grâce au basculement de la banquette arrière (2/3,1/3).

Moteur au souffle discret

Tout ce luxe ne peut nous faire oublier que cette berline est avant tout faite pour rouler. Pour cela, la Saab 9-5 est propulsée par un 2.0l suralimentée qui procure son plein de sensation. Même avec son turbo de type basse pression, le moteur est fringuant. Avec 150 ch et un couple disponible à très bas régime (1 800tr/mn seulement !), les relances se révèlent vigoureuses. De plus, la boîte de vitesses offre un maniement aisé : le levier est bien guidé et les vitesses s'enclenchent rapidement et sans heurt. L'étagement des rapports, particulièrement bien conçu, permet une vitesse maximale de plus de 200 km/h. Ces performances, d'un très bon niveau, ne réduisent pas pour autant le niveau de confort. Le bruit dans l'habitacle reste très acceptable, quelle que soit la vitesse du véhicule, et les suspensions sont toujours très confortables.

Le confort avant tout

Attention toutefois si l'on augmente l'allure, la Saab n'a aucune compétence sportive : en conduite soutenue, le débattement important des combinés ressorts-amortisseurs induit un phénomène de roulis et de tanguage qui nuit à son bel équilibre. Cela ne présente aucun caractère dangereux, mais on note, dans ces conditions, que la Saab marque le pas sur les châssis les plus rigoureux, type 605 ou Safrane. Son freinage se montre pour sa part efficace, grâce à quatre disques et à un ABS performant.
Question sécurité passive, la 9-5 fait le plein d'équipement : les passagers disposent à l'avant d'airbags frontaux et latéraux et de sièges équipés d'appuie-tête qui, en cas de choc, coulissent vers le haut et l'avant de manière à réduire les risques de "coup de lapin". Les occupants à l'arrière bénéficie également d'appuie-tête et de 3 ceintures à 3 points d'ancrage et à enrouleur.

Les plus de cette voiture :
- Confort
- Prix/équipement
- Souplesse moteur
Les moins de cette voiture :
- Suspensions à grande vitesse

Conclusion :
La Saab 9-5 SE 2.0 turbo peut vraiment jouer les troubles-fête dans le rang des Mercedes Classe E et BMW Série 5. Elle possède de solides arguments pour convaincre : un rapport prix/équipement attractif, un confort vraiment exceptionnel et une personnalité bien affirmée !

La note : 4 sur 5
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# Posté le lundi 13 avril 2009 19:04

Essai du Land Rover Freelander XE di 2.0 3p du 9 décembre 1997

Essai du Land Rover Freelander XE di 2.0 3p du 9 décembre 1997
Land Rover Freelander XE di 2.0 3p
Prix : 165 000 F* soit 25 154 ¤
Puissance fiscale : 8 CV
Puissance réelle : 97 ch
Vitesse maxi : 155 km/h**
* Estimation à l'époque
** Donnée constructeur avant commercialisation


SIMPLE COMME 4 FOIS 4

A peine sorti de l'oeuf, le Freelander affiche déjà le profil du parfait baroudeur en smoking... Ses lignes sont à la fois puissantes et élégantes. Cette double identité se renforce dès l'ouverture des portes : la rusticité des matériaux du tableau de bord tranche avec une présentation intérieure très conviviale. Sur route, le Freelander gère au mieux cette polyvalence et offre un réel confort à ses passagers. Son comportement routier est d'ailleurs bien supérieur à ce que l'on peut attendre d'un véhicule destiné à affronter ornières et chemins creux.

Des puces en tout-terrain

En tout-terrain, Land Rover s'est attaché à simplifier à l'extrême la conduite. Dôté d'une transmission permanente aux 4 roues, le Freelander propose aux randonneurs occasionnels de se laisser totalement guider par l'électronique. Dans cette optique, les capteurs de roues commandent trois systèmes différents : l'ABS (antipatinage de roues à l'accélération), et l'HDC... Ce dernier système permet de contrôler la vitesse du véhicule en descente. Le conducteur enclenche une simple manette sur la tige du levier de vitesse, et le Freelander se freine de lui-même sur les fortes pentes, ce qui proscrit le dangereux blocage de roues en déclivité (l'effet luge !). Ce système HDC ne fonctionne qu'en première vitesse ou en marche arrière. De bon augure, cette technicité a toutefois ses limites en usage tout-terrain extrême. En effet, un freinage ABS n'est pas toujours la panacés sur sol bosselé ou caillouteux, et un antipatinage non déconnectable ne permet pas de se sortir "à l'arrachée" d'une ornière boueuse. Cependant, vous pouvez compter sur le couple du moteur diesel pour vous tirer d'une éventuel mauvais pas.

Petite puissance, mais gros couple

Le Freelander prend l'avantage sur certains de ses concurrents (Toyota RAV 4, Honda CR-V) en proposant d'emblée deux motorisations : un 1,8l essence et un 2l TD. Ce turbo-diesel à injection directe n'est pas un monstre de puissance (97 ch), se montre relativement bruyant à haut régime, mais possède un couple très élevé (21,3 mkg à 2 000 tr/mn), bien adapté à une utilisation en tout-terrain. Sur route, les performances sont fort honorables, mais compte tenu de ses qualités routières, une cylindrée supérieurs serait parfaitement envisageable.

Les plus de cette voiture :
- Ligne
- Polyvalence route/piste
- Confort
Les moins de cette voiture :
- Prix
- Moteur bruyant à haut régime

Conclusion :
Les prix annoncés par Land Rover laissent soupçonner un péché de gourmandise... En effet, un utilisateur de 4x4 averti se tournera certainement vers un "outil" un peu plus cher, mais plus performant en tout-terrain. Pour sa part, l'amateur occasionnel rechignera sans doute à investir une telle somme dans un coup de coeur. D'autant que le "lot technique" d'aide à la conduite en tout-terrain (ABS, ETC, HDC) n'est livré en série que sur les finitions supérieures.

La note : 3 sur 5
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# Posté le vendredi 03 avril 2009 16:51

Modifié le lundi 13 avril 2009 19:04

Essai de la Toyota Avensis Liftback 1.6 Linéa Terra du 9 décembre 1997

Essai de la Toyota Avensis Liftback 1.6 Linéa Terra du 9 décembre 1997
Toyota Avensis Liftback 1.6 Linéa Terra
Prix : 110 000 F* soit 16 769 ¤
Puissance fiscale : 7 CV
Puissance réelle : 110 ch
Vitesse maxi : 195 km/h
* Estimation à l'époque


AVENSIS, LA TOYOTA TAILLEE POUR L'EUROPE

La Toyota Carina est morte, vive l'Avensis ! Bien plus qu'un simple changement de nom, c'est une véritable évolution de style que l'on découvre avec cette nouvelle venue. L'Avensis affiche une allure plus moderne, avec des phares en forme d'oeil d'insecte et un avant plongeant. Mais la mutation entre les deux japonaises ne concerne pas que l'esthétique. Ses dimensions ont changé : elle est plus courte et son empattement a augmenté. Egalement, en tenue de route comme en confort, l'Avensis tranche avec l'ancienne Carina.

Isolée de la route

Le soubassement de cette nouvelle berline est particulièrement sophistiqué : l'Avensis est constituée de deux sous-châssis avant et arrière sur lesquels sont montés les trains roulants. L'ensemble de ces éléments est fixé à la caisse par l'intermédiaire de Silentbloc. Cette disposition permet de filtrer parfaitement au niveau de l'habitacle les bruits de roulement et les vibrations. Dès les premiers tours de roues, la théorie est confirmée : l'Avensis se montre très silencieuse. Le confort du conducteur et des passagers est digne d'une berline plus luxueuse.
La tenue de route mérite elle aussi des éloges. Lors de notre essai sur les petites route sinueuses et dégradées, l'Avensis a révélé un très bon comportement routier. Dans les virages serrés et les courbes plus rapides, elle vire à plat sans prise de roulis excessive.
En reprises comme en accélération, le petit moteur 1 600 cm3 affiche une belle vitalité. Ses 110 ch font merveille, même à bas régime où il est capable de bonne relances. De plus, sa boîte de vitesses est parfaitement étagée, ce qui permet à l'Avensis d'atteindre quelque 195 km/h en vitesse maxi.

A suivre...

Côté équipement, la Toyota est bien pourvue. Sur le plan de la sécurité, elle offre en série l'ABS, airbags conducteur et passager et cinq ceintures trois points. Au chapitre du confort, le conducteur dispose de nombreux réglages de siège (assise, lombaire) et du volant (en hauteur). Plusieurs petits rangements bien pratiques sont disposés de part et d'autre de l'habitacle et son coffre présente un volume imposant. 510 dm3, c'est l'un des plus grands de la catégorie. Il peut bien sûr être accru en baissant les deux parties de la banquette fractionnable (1/3-2/3).

Les plus de cette voiture :
- Confort
- Habitabilité
- Equipement
- Performances
Les moins de cette voiture :
- Ligne banale
- Visibilité arrière

Conclusion :
L'Avensis sera commercialisée courant janvier 98 et, selon nos estimations de tarifs, elle devrait pouvoir soutenir la comparaison avec les Peugeot 406, Citroën Xantia, Nissan Primera, Opel Vectra. Grâce à sa tenue de route et son confort bien améliorés, elle pourrait même devenir une référence dans la catégorie des familiales...

La note : 4 sur 5
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# Posté le jeudi 02 avril 2009 17:27

Modifié le lundi 13 avril 2009 19:04

Essai du Mitsubishi Pajero court 2.8 TD GLS du 2 décembre 1997

Essai du Mitsubishi Pajero court 2.8 TD GLS du 2 décembre 1997
Mitsubishi Pajero court 2.8 TD GLS
Prix : 197 800 F soit 30 154 ¤
Puissance fiscale : 11 CV
Puissance réelle : 125 ch
Vitesse maxi : 157 km/h

COSTAUD... LE GARS !


Il y a ceux qui achètent un 4x4 pour se démarquer dans la rue. Ceux qui utilisent ces engins pour leur réelles capacités de tout-terrain... Et les plus exigeants, qui veulent l'un et l'autre. Un désir pas toujours facile à exaucer car, bien souvent, ces critèrent ne font pas la paire. Disons-le tout de suite, le nouveau Pajero réunit les deux qualités.

Une "gueule" de proto civilisé

Les passants, même non avertis, ressentent bien que ce 4x4 là, c'est un vrai de vrai : le nouveau style du Pajero revêt un aspect résolument sportif. Incontestablement, l'empreinte des rallyes-raids est omniprésente. Les ailes gonflées, la calandre et les pare-chocs redessinés, la volumineuse prise d'air sur le capot, lui donnent une allure de proto évadé du Dakar...

Super Sélect

Pourtant sa livrée très soignée souligne bien qu'il aime se montrer en ville. La luxueuse version GLS semble même lui offrir un costume du soir. Il présente bien, le gars ! De plus, cette finition offre une richesse d'équipement digne d'une berline de standing. Jugez plutôt : direction assistée airbags conducteur et passager, climatisation, volant gainé de cuir, sièges avant à suspension réglable, condamnation centralisée des portes, vitres électriques, rétroviseurs électriques et chauffants, marchepieds latéraux, jante alliage, radio K7 et miltimètre. On regrette toutefois qu'il faille rajouter 9 000 F (1 372 ¤) pour obtenir l'ABS...
Mais la finition GLS n'est pas qu'une simple affaire de look. Elle propose de série la boîte de vitesses Super Select 4WD chère à la marque. Cette transmission sophistiquée offre une belle polyvalence et se montre parfaitement adaptée aux problèmes de franchissement. Elle fait appel pour cela à une boîte de transfert dotée d'un différenciel central qui répartit uniformément la force de traction entre les roues avant et arrière. On a donc deux gammes de vitesses : courte pour le tout-terrain, longue pour la route.
Sur le bitume, il convient de rouler en deux roues motrices (les arrière), afin de diminuer le niveau sonore, la consommation et les efforts dans la transmission en particulier. Si les conditions d'adhérence viennent à s'aggraver, il est possible, jusqu'à 100 km/h, d'enclencher la position 4x4 permanant. En tout-terrain, et pour plus d'efficacité, il est également possible de bloquer le différentiel central. Cela améliore la motricité. Enfin, si tout ceci ne suffisait pas, le différentiel arrière peut lui aussi être verrouillé depuis le tableau de bord (commande électrique). Bref, il faut mettre de la bonne volonté pour resté planté ! L'amortissement, pourtant assez ferme, et les sièges à suspension accordent un confort satisfaisant pour un vrai tout-terrain. Notons également que son excellente garde au sol et ses faibles porte-à-faux lui autorisent d'excellentes capacités de franchissement. Attention toutefois aux marchepieds. Beaux pour la ville, ils sont vulnérables (car trop bas) en dehors des sentiers battus.

Les plus de cette voiture :
- Equipement/présentation
- Capacités de franchissement
- Comportement routier
- Moteur/boîte
Les moins de cette voiture :
- Marchepieds vulnérables
- Coffre ridicule

Conclusion :
Aussi performant sur le bitume que dans le sable du désert, ce Pajero semble pourvoir vous emmener au bout du monde. D'autant que son moteur 2.8 turbo-diesel, fort de 125 ch, dispose d'un couple généreux dès les bas régimes et que le faible temps de réponse du turbo accroît sa facilité de conduite. Aucun doute, cet échappé du Dakar est un "fortiche" de la polyvalence...

Les étoiles : 4 sur 5
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# Posté le lundi 09 février 2009 20:16

Essai de l'Audi A6 V6 2.5 TDi Advance Pack Cuir du 2 décembre 1997

Essai de l'Audi A6 V6 2.5 TDi Advance Pack Cuir du 2 décembre 1997
Audi A6 V6 2.5 TDi Advance Pack Cuir
Prix : 258 000 F soit 39 332 ¤
Puissance fiscale : 10 CV
Puissance réelle : 150 ch
Vitesse maxi : 216 km/h

UN COEUR DE MARATHONIEN


La gamme A6 s'enrichit aujourd'hui d'un nouveau moteur turbo-diesel. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du très performant V6 2.5 turbo à injection directe. Cette mécanique diesel multisoupape (24 au total) dispose d'un système d'injection haute pression pouvant atteindre les 1 500 bars et d'un turbo dont la turbine est à géométrie variable. L'écartement réglable des aubes de ce dernier permet de gérer le flux des gaz et de diminuer le temps de réactions du turbo. Une électronique sophistiquée gère le tout, garantissant le rendement maximum du moteur.
Bref, cette technologie de pointe assure un agrément d'utilisation exceptionnel et une consommation minimum en regard des performances (8,3l aux 100 km en moyenne). Le couple imposant de ce moteur (31,6 mkg) est disponible dès 1 500 tr/mn et grâce à la boîte à six rapports, les performances sont de tout premier ordre. En fait, rien ne fait peur à ce V6 turbo-diesel. Dès les plus bas régimes, cette horlogerie impressionne par sa vigueur et son minimum de vibration. Et l'A6 peut grimper allégrement jusqu'à près de 220 km/h compteur... sans le moindre essoufflement et dans un silence étonnant. Vous avez dit diesel ?

Le bon cap

Au chapitre du comportement routier, on note que les suspensions de l'A6 ont tendance à "pomper". Entendez par là que l'on constate d'importants mouvements de caisse verticaux engendrés par les déformations du revêtement. Ce défaut commun à la gamme ne nuit toutefois pas à la tenue de cap de l'Audi... Imperturbable, cette A6 jouit d'un très bon comportement routier. Sa conduite est facile, d'autant que sa direction assistée très douce et son train avant se révèlent particulièrement précis. Du beau boulot, bien relayé par des systèmes d'aides à la conduite particulièrement efficaces : ABS avec répartiteur électronique de puissance de freinage (EBV), système antipatinage (ASR) et blocage électronique du différentiel (EDS) jusqu'à 40 km/h pour l'aide au démarrage. Sous la pluie, ces techniques assurent une grande sérénité au conducteur. Autre bon point : le confort est excellent. Malgré leur grande souplesse, les suspensions gomment parfaitement les inégalités du revêtement.

Beaucoup d'agrément

C'est bien joli tout ça, mais parlons de la robe. Justement, celle de l'A6 ne fait pas l'unanimité. Peut-être tout simplement parce qu'empreinte d'un style en avance sur son temps, elle dérange le regard. Mais ceux qui crient au manque d'originalité sont souvent les mêmes qui ont du mal à s'adapter au changement... Quoiqu'il en soit, Audi a osé, et nous, on aime. La qualité de fabrication et la présentation de l'habitacle sont de très belle facture. La ronce de noyer se marie parfaitement avec le cuir et les plastiques de qualité. Ce qui frappe également, c'est l'ergonomie. Tout est à sa place... Presque trop bien rangé finalement pour offrir un réel caractère à la belle allemande. En tout cas, la fonctionnalité est reine et l'équipement de série pléthorique : airbags conducteur et passager, airbags latéraux avant, superbe sellerie cuir, climatisation régulée avec capteurs d'ensoleillement, régulateur de vitesse, radar de recul, vitres et rétroviseurs électriques, jantes alliage, projecteurs antibrouillard, banquette fractionnable.

Les plus de cette voiture :
- Moteur/boîte
- Performances
- Equipement/présentation
- Confort
Les moins de cette voiture :
- Puissance fiscale
- Souplesse des suspensions
- Prix

Conclusion :
La nouvelle Audi A6 V6 2.5 TDi possède un coeur de marathonien. Pour autant, cela ne l'empêche pas de distiller des performances dignes d'un véritable sprinter. Dommage que le fisc vienne lui freiner ses ardeurs... Cette version boîte 6 est affublée d'une incroyable vignette à 10 CV, contre 7 pour la version à 5 rapports, attendue pour janvier !

La note : 4 sur 5
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# Posté le dimanche 08 février 2009 19:04