Essai de la Seat Toledo 2.0 16V

Seat Toledo 2.0 16V
Prix (env.) : 139 000 F soit 21 190 Euros
Puissance fiscale : 9 CV
Puissance réelle : 150 ch
Vitesse maxi : 215 km/h*
* Donnée constructeur.

LA PLUS RAPIDE DES SEAT !


A peine plus de trois ans après son apparition, l'ensemble de la gamme Toledo bénéficie d'un train de modifications assez mineures. Elles portent surtout sur des détails d'aménagement intérieur visant à améliorer le confort et égayer le décor.
En fait, l'événement est surtout crée par le nouveau modèle phare de Seat. Il s'agit maintenant de la Toledo équipée d'un 4 cylindres 2 litres à 16 soupapes, fort de 150 ch. Il anime la plus puissante voiture jamais commercialisée par la firme espagnole.

Familiale et sportive

Ce bloc, emprunté à sa célébrissime cousine Volkswagen Golf GTi 16V, confère à la Toledo des accélérations et une vitesse maximale digne des meilleures familiales sportives. Cependant, la bonne volonté du moteur à bas régime permet d'adopter un style de conduite tranquille. Après tout, on n'a pas toujours envie de s'amuser au volant et, surtout, les conditions de circulation ne le permettent que rarement.
Dans ces circonstances, la voiture se montre très agréable, car bien insonorisée. Elle est également maniable, grâce à une direction idéalement assistée et à une commande de boîte précise et rapide. De plus, la sécurité passive est à l'honneur, avec une dotation de série comprenant deux airbags (conducteur et passager avant) et un freinage ABS.

Fâcheuse tendance

Ce tableau, jusqu'à présent idyllique, s'assombrit pourtant quand le rythme de la conduite s'accélère, ce à quoi incitent les dispositions naturelles de cette voiture. Sur route sinueuse, le comportement reste assez sain, même lorsque le revêtement n'est pas irréprochable. Mais l'étagement des rapports ne s'avère pas idéal : il laisse apparaître un léger trou entre la seconde et la troisième.
Curieusement, c'est sur autoroute que la Toledo 2.0 16V révèle sa seule véritable faiblesse. Dans les grandes courbes abordées à vitesse élevée, elle fait preuve d'une fâcheuses tendance à se dandiner. Au moindre raccord de revêtement, les suspensions peuvent aller jusqu'à talonner. Un simple levé de pied un peu brutal, ou à plus forte raison un freinage, suffisent à perturber sensiblement la trajectoire. Certes, ce défaut n'apparaît qu'à des vitesses interdites par la loi. Mais là où le bât blesse, c'est que la voiture, elle, les autorise plus que largement.

Les plus de cette voitures :
- Prix/équipement
- Performances
- Coffre
Les moins de cette voitures :
- Suspensions à haute vitesse
- Etagement de boîte (conduite sportive)

Verdict :
La Toledo 2.0 16V ne sera disponible en France qu'à la rentrée. Souhaitons que d'ici là les techniciens de Seat aient le temps de résoudre ce problème. Si tel est le cas, la firme espagnole proposera l'une des meilleures berlines familiales sportives du marché. Elle est d'ores et déjà imbattable sur le plan du compromis prix/équipement/performances.

La note : 3 sur 5

# Posté le vendredi 18 mars 2005 13:13

Essai de la Ford Mondeo V6 Ghia 5 p.

Essai de la Ford Mondeo V6 Ghia 5 p.
Ford Mondeo V6 Ghia 5 p.
Prix (env.) : 165 000 F soit 25 154 Euros
Puissance fiscale : 12 CV
Puissance réelle : 170 ch
Vitesse maxi : 220 km/h*
Donnée constructeur

6 CYLINDRES POUR LE PRIX DE 4


Dévoilée au Salon de Genève en mars dernier, la nouvelle Ford Mondeo V6 sera disponible fin septembre. Elle vient ainsi concurrencer les Renault Laguna, BMW 320i, Alfa Romeo 155, Opel Vectra et autres Audi 80. Un segment qui en 1993, a trouvé 6 500 adeptes en France, soit le quart du total des ventes de 6 cylindres.
Deux versions sont proposées : une V6 de "base" déclinée uniquement en 5 portes ; et un modèle luxe, la Ghia essayée ici. Cette dernière bénéficie d'une toute nouvelle finition plus raffinée, disponible en 4, 5 portes ou break. Extérieurement, la Ghia se distingue par une calandre peinte ton caisse soulignée par un encadrement chromé. Les enjoliveurs spécifiques et les poignées de porte de la couleur de la carrosserie affirment un peu plus sa personnalité. L'habitacle, quant à lui, propose une sellerie garnie d'un nouveau velours du plus bel effet. En revanche, l'habillage façon bois qui entoure les commandes de chauffage, l'embase du levier de vitesses et les poignées de portes font un peu "cheap". Tout ce qui brille n'est pas or.
Conçu spécialement pour la Mondeo, le nouveau V6 Ford baptisé "Duratec" est particulièrement compact et léger. Avec un bloc et une culasse en alliage d'aluminium, le moteur complet pèse 40 kg de moins que celui d'une Opel Vectra V6, de puissance et de cylindrée équivalentes. Etonnant, ce 6 cylindres de grande série fait appel à un processus de fonderie mis au point par Cosworth et employé pour les moteurs de Formule 1 ! Du grand art.
Silencieux, doux de fonctionnement, ce 2.5 l à 24 soupapes développe 170 ch. Ce n'est pas extraordinaires en soi, puisque celui de la BMW 325i (2.5 l et 24 soupapes également) distille 192 ch. En revanche, sa souplesse d'utilisation s'avère des plus agréables. D'ailleurs, 90% du couple maxi est disponible entre 2 000 et 5 800 tr/mn. Quelle facilité dans la circulation courante !
Moins bouillant que le moteur Alfa, pas aussi hargneux que le moteur Opel, le Ford V6, c'est avant tout de l'onctuosité. Sinon, sur la route, on apprécie la douceur et la précision de la direction assistée, bien moins "pesante" que celle des autres modèles de la gamme. D'autre part, notre premier galop d'essai (effectué sur sol sec) a permis de mettre en évidence la bonne motricité du train avant. Même en accélérant franchement, les réactions dans le volant sont toujours discrètes, et le systèmes antipatinage (débrayable) n'entre que très rarement en action.
Très sûre, bien campée sur ses pneus de 205/55 VR 15, la Mondeo V6 se montre à l'aise en toutes circonstances. Revers de la médaille, côté confort, les passagers regretteront la rudesse de l'amortissement ressentie surtout à basse vitesse sur route dégradée. Toujours pour les griefs, dommage que la commande de boîte soit encore aussi désagréable à manipuler .
Côté équipement, fidèle à la tradition Ford, la Mondeo V6 Ghia fait le plein. En plus des "babioles" courantes, elle nous gratifie des quatres vitres teintées électriques, rétros dégivrants, climatisation, airbag conducteur, etc.

Les plus de cette voitures :
- Prix/prestations
- Agrément moteur
- Comportement routier
Les moins de cette voitures :
- Habitabilité
- Commande de boîte
- Fermeté de suspension à basse vitesse

Verdict :
Il est certain que cette nouvelle venue à toutes les chances de connaître un franc succès. D'autant que son prix (environ 150 000 F soit 22 867 Euros pour la V6 de base et 165 000 F soit 25 154 Euros pour la Ghia) se montre attractif face à ses principales concurrentes. La version haut de gamme s'avère même moins chère qu'une Xantia 16V (177 800 F soit 27 105 Euros) ou qu'une Laguna Baccara 2.0i (171 000 F soit 26 069 Euros) pourtant dotées de "malheureux" 4 cylindres.

La note : 4 sur 5

# Posté le jeudi 17 mars 2005 13:20

Essai de la Lancia Delta TD LE du 26 juillet 1994

Essai de la Lancia Delta TD LE du 26 juillet 1994
Lancia Delta TD LE
Prix : 110 800 F soit 16 891 Euros
Puissance fiscale : 5 CV
Puissance réelle : 90 ch
Vitesse maxi : 180 km/h

LE CHIC ECONOMIQUE


Lancée fin 1993, la Delta s'est vue handicaper par une publicité peu explicité (un signe grec sur fond blanc) et un positionnement trop "haut de gamme" en ces temps de crise. Aujourd'hui, elle pointe le bout de sa calandre avec une version td qui attirera les acheteurs de compactes qui ne croient qu'au gazole.

Turbo look

Pour mieux séduire, la Delta td a repris à son compte les ailes élargies réservées à la tonitruante Delta HF turbo (190 ch). Mais l'analogie s'arrête là, car la td, ne dispose que de 90 ch. En performances, elle s'intercale entre les rapides ZX et 306 et la plaisible Golf TDi. Même chose en reprises, donc en sécurité. Avec 16,7 secondes de 80 à 120 km/h en 5e, la Delta est moins vivace que la Citroën (12s) ou la Peugeot (12s7) mais plus sûre que la VW (17s2).
Un résultat qui pourrait s'améliorer encore si la Lancia n'accusait pas cent kilos de plus que ses rivales. Effets néfastes qui se répercuterent sur la consommation : 7,9 l/100 km de moyenne contre 7,5 l pour la ZX ou 6,8 l pour la Golf. Ce "surpoids" se justifie par plus de sécurité et de qualité. Et même si elle présente encore quelques failles, sa finition et sa présentation la flattent davantage.
Avec une bonne position de conduite, aisée, et une direction assistée consistante (trop ?) et directe, la 1.9 td s'avère disponible. Son turbo, pas trop long à la détente, cogne tout de même à froid en transmettant de légères trépidations en consuite urbaine. Ce diesel se montre plus discret sur route où les vibrations s'atténuent.

Atout prix

Sans être parfait, le bilan est supérieur à certains marteaux-piqueurs concurrents. La boîte, ferme mais précise, ne décourage pas de rétrograder en cas de besoin. Côté suspensions, la Delta apparaît trop sèche sur les petites irrégularités mais globalement, elle allie confort et efficacité. Son freinage puissant reste délicat à doser à cause d'une pédale dure.
A 110 800 F soit 16 891 Euros, la Delta td LE se trouve bien placée vis-à-vis de ses rivales directes, Citroën ZX Aura TD (117 900 F soit 17 974 Euros), Peugeot 306 XT dt (113 600 F soit 17 318 Euros) ou VW Golf S TDi Pack (115 000 F soit 17 532 Euros). Mais sa botte secrète, c'est la générosité. Ainsi, on dispose en série de l'airbag, de quatre vitres et de rétros dégivrants électriques, d'un verrouillage centralisé, de l'antibrouillard, de jantes en alliage, de la banquette rabattable. Sans oublier l'un des charmes Lancia que constitue l'exclusif habillage Alcantara (daim synthétique). Pour en faire autant, la ZX réclame 125 300 F soit 19 102 Euros, la 306, 125 600 F soit 19 148 Euros et la Golf, 123 230 F soit 18 786 Euros, privée de jantes alliage.

Les plus de la voitures :
- Prix/équipement
- Homogénéité
- Charme latin
Les moins de cette voiture :
- Moteur bruyant à froid
- Visibilité arrière

Verdict :
Avec son rapport prix-équipement canon, la Delta td LE nous a vraiment séduits. De plus, ses prestations et sa présentation la placent parmi les plus cossues du créneau. Son 1.9 td, pas des plus récents ni des plus économes, à été éprouvé. Des esprits chagrins la surnomment la "Tipo de luxe". Mais il n'empêche qu'en ces temps de standardisation à outrance, le cocktail Lancia reste aussi méritant que d'autres, grâce à un blason un peu édulcoré mais sûrement pas usurpé.

# Posté le mercredi 16 mars 2005 19:31

Essai de l'Alfa Romeo 145 1.3 du 19 juillet 1994

Essai de l'Alfa Romeo 145 1.3 du 19 juillet 1994
Alfa Romeo 145 1.3
Prix : env. 75 000 F soit 11 433 ¤
Puissance fiscale : 7 CV
Puissance réelle : 90 ch
Vitesse maxi : 168 km/h


ALFA RETROUVE SA GRIFFE

Dès le premier regard, la 145 inspire étonnement et sympathie. C'est sûr, cette voiture ne ressemble à nulle autre. Sa ligne novatrice, sa conception "break à trois portes" et la générosité de ses surfaces vitrées lui assurent une grande originalité. Les stylistes d'Alfa Romeo peuvent être fiers de leur coup de crayon : la 145 est une auto débordante de personnalité. Et qui plus est, dans le plus pur style Alfa.
La marque italiennea toujours connu le succès en s'adressant aux conducteurs désireux de se démarquer dans un paysage automobile devenu un peu trop banal. Aussi, pour assurer sa pérennité, Alfa Romeo a décidé de renouer avec ses traditions sportives et son style agressif si spécifique. Bonne idée...

Le piment en plus

En fait, la 145 entre dans la catégorie des Citroën ZX, Peugeot 306, Volkswagen Golf, etc. Mais pour un prix similaire, elle offre le double avantage de l'originalité et d'une beauté pimentée. Il y a même fort à penser que, grâce à elle, d'autres constructeurs s'investiront davantage dans le design de leurs produits...
Côté comportement, elle se révèle sécurisante. Son train avant se montre incisif et son équilibre est rarement mis en défaut. Ses suspensions, offrent un bon compromis entre le confort et quelques exigences sportives. Conduite en bon père de famille, cette italienne se révèle douce et agréable. Pourtant, elle acceptera tout autant d'être menée à la cravache. Bref, c'est une vraie Alfa Romeo.

Lourde tâche pour le Boxer

La 145 se décline en deux niveaux de finition (normale et "L") et dispose de quatre motorisation (1.3, 1.6, 1.7 16V et turbo-diesel). Notre modèle d'essai, version de base, est propulsé par le moteur Boxer 1.3 développant 90 ch à 6 000 tr/mn.
Bien que bénéficiant d'une sonorité toujours aussi valorisante, cette mécanique ne parvient pas à enflammer la petite berline. En effet, gage d'une finition en hausse chez Alfa Romeo, la 145 fait preuve d'un embonpoint fort pénalisant. Aussi sa mécanique, issue de la défunte 33, supporte mal les quelque 200 kg qui "peaufinent" la 145. Les relances s'avèrent laborieuses. Et pour obtenir des accélérations honorables, il est trop souvent nécessaire de tirer sur les rapports. De surcroît, même si le moteur Boxer accepte sans rechigner le traitement, la consommation s'en ressent. Bilan mécanique très décevant. En revanche, l'habitacle spacieux et lumineux jouit d'une très acceptable finition. Même si celle-ci ne parvient pas encore au niveau de celle d'une Citroën ZX, le progrès est notable. De série, la 145 1.3 bénéficie de la direction assistée et d'un volant réglable en hauteur. Tout cela pour 75 000 F soit 11 433 ¤ environ, ce qui est exceptionnel. L'ABS et les airbags conducteur et passager sont accessibles en option. La finition "L" offre quant à elle de série verrouillage centralisé des portes, vitres avant électriques, banquette arrière séparable, jupes aux couleurs de la caisse et sièges réglable en hauteur.

Les plus de cette voiture :
- Ligne
- Tenue de route
- Freinage
Les moins de cette voiture :
- Performances très décevantes
- Consommation

Verdict :
Incontestablement, la 145 marque le grand retour d'Alfa Romeo aux voitures de style. Le succès de la marque italienne a toujours été lié à la forte personnalité de ses voitures. La 145 semble donc sur la bonne voie. Les premiers jours de septembre verront la commercialisation de cette voiture attachante. Et pour ceux que le manque de performances de la version 1.3 insupportera, le moteur Boxer 1.7 16V saura se montrer bien plus efficace...

La note : 3 sur 5

# Posté le mercredi 09 mars 2005 16:24

Modifié le mardi 15 mars 2005 09:57

Essai de la Toyota Fun Cruiser VX du 12 juillet 1994

Essai de la Toyota Fun Cruiser VX du 12 juillet 1994
Toyota Fun Cruiser VX
Prix : 137 950 F soit 21 030 ¤
Puissance fiscale : 9 CV
Puissance réelle : 129 ch
Vitesse maxi : 170 km/h

MIEUX QU'UN SIMPLE COUP DE CRAYON


La Fun Cruiser apparaît comme un joli rayon de soleil dans un paysage automobile assez morose en matière de style. Rondouillard, haut sur pattes, les roues "dans les coins", ce petit 4x4 de loisirs offre une ligne à croquer.
Son concept est également intéressant, puisqu'il offre un bon compromis entre les différents types de véhicules qui existent... D'une berline, il -quasiment- toutes les qualités dynamiques. D'un tout-terrain, il a les aptitudes, même si ce n'est pas un véritable "franchisseur". D'une jolie voiture, il a bien sûr les formes. D'un cabriolet il s'inspire, avec ses deux toits amovibles. D'un monospace, il a la modularité, notamment grâce à ses sièges qui forment couchettes. Bref, voitures de loisirs par excellence, la Toyota Fun Cruiser concilie l'inconciliable sur bien des points...

A l'aise partout

Et puis une fois le coup de foudre passée (elle en met vraiment plein les yeux), la plus grande satisfaction provient de ses qualités routières. Avec sa transmission intégrale permanente, ses quatre roues indépendantes et son amortissement efficace, le comportement de la Fun Cruiser se situe dans une bonne moyenne comparée aux berlines. En conduite courante s'entend. Car en forçant un peu le rythme -mais là n'est pas sa vocation-, l'épaisseur des pneus à elle seule aura tôt fait de limiter les ardeurs... Enfin, au point de vue confort, il n'y a guère que le niveau sonore (passée 4 000 tr/mn) qui devienne gênant sur long parcours.
En tout-terrain (disons plutôt en tout-chemin, sa véritable prétention), elle surprend également par ses qualités de tenue de route. Les suspensions travaillent très bien sur les inégalités, le pouvoir de motricité est bon (au besoin, le différentiel arrière peut même se bloquer) et la souplesse du moteur à bas régime concourt à sa facilité d'utilisation. Enfin, à propos du moteur justement, signalons qu'il s'agit du performant 2 litres 16 soupapes de la Carina E.

Classicisme pour l'habitacle

Dans l'habitacle, l'équipement est très complet sur cette version VX : toutes commandes électriques, volant réglable (avec airbag), ABS, et la banquette arrière se compose de deux sièges rabattables. Tous les détails pratiques sont bien soignés : par exemple, les appuis-tête arrière ont un logement pour les ranger lorsque les sièges sont rabattus. Ou alors, les deux panneaux de toit (soit entrouvant, soit totalement escamotables) se logent proprement contre la paroi de la porte de coffre, grâce à d'astucieuses fixations.
Deux regrets, cependant, en ce qui concerne l'habitacle : la finition moyenne et le dessin d'ensemble beaucoup moins audacieux que celui de la ligne extérieure.

Les plus de cette voiture :
- Esthétique
- Qualités routières
- Moteur
Les moins de cette voiture :
- Présentation intérieure
- Niveau sonore

Verdict :
Proposée à partir de 119 450 F (18 210 ¤), la Toyota Fun Cruiser a vraiment de quoi séduire. Elle domine ses (rares) concurrentes soit par ses tarifs, soit par ses prestations. Et puis au-delà du coup de foudre pour sa ligne, son homogénéité sera vite reconnue et appréciée.

La note : 4 sur 5

# Posté le lundi 07 mars 2005 12:08

Modifié le mardi 15 mars 2005 09:56