Essai de la Mitsubishi Carisma 1.8 GDi LS du 21 octobre 1997

Essai de la Mitsubishi Carisma 1.8 GDi LS du 21 octobre 1997
Mitsubishi Carisma 1.8 GDi LS
Prix : 129 900 F soit 19 803 ¤
Puissance fiscale : 8 CV
Puissance réelle : 125 ch
Vitesse maxi : 200 km/h

UN NOUVEAU SOUFFLE POUR L'ESSENCE

Même s'il ne le disent pas ostensiblement, tous les constructeurs planchent sur l'injection directe. Le but avoué est d'obtenir un meilleur rendement avec un moteur essence, sans que cela augmente pour autant la pollution. Le premier à rendre sa copie est Mitsubishi. Il propose sa Carisma (construite aux Pays-Bas) équipée d'un moteur 1,8 litre GDi (Gazoline Direct injection). Ce modèle prend la place de la précédente version 1,8 litres, tout en conservant la même apparence, et sensiblement le même rapport prix/équipement.
Grâce à l'injection directe, le moteur, dont les principales modifications interviennent sur la culasse, dispose d'un peu plus de puissance (10 chevaux) par rapport à l'ancienne version. La valeur de couple est également en augmentation (17,7 mkg au lieu de 16,5 mkg) et surtout disponible à un régime moins élevé (3 750 tr/mn au lieu de 4 100 tr/mn). Cela se traduit, au volant, par plus d'agrément de conduite et une meilleure souplesse à bas régimes. Malheureusement, les quatrième et cinquième rapports de la boîte de vitesses, bien trop longs, pénalisent la Carisma et obligent trop souvent à rétrograder pour un dépassement.
Selon les dires du constructeur, l'apport de l'injection directe a permis une diminution sensible de la consommation : 1,5 litre de moins par rapport à l'injection classique !

Prête pour le voyage

Peu de changements par ailleurs pour la "nouvelle" Carisma dans le domaine du confort. Cette voiture offre un habitacle spacieux et l'équipement pléthorique participe activement au bien-être des occupants. Les airbags, l'ABS, les vitres électriques avant/arrière, la climatisation automatique, la radio... sont de série. Mais le conducteur bénéficie maintenant, en plus des réglages d'assise de siège et de hauteur du volant, d'un ordinateur de bord qui lui indique la consommation instantanée, la température extérieure, etc. Face à ses concurrentes Citroën Xantia, Volvo S40 et autre Skoda Octavia... de même cylindrée, la Carisma, à 129 900 F soit 19 803 ¤, dispose, en plus de la sobriété de son moteur, d'un atout prix/équipement intéressant.
Peu ou pas de changement non plus au niveau de la tenue de route, elle reste saine et équilibrée, même si la motricité est souvent mise à mal en sortie de virage, ce qui est flagrant sous la pluie.

Les plus de cette voiture :
- Consommation annoncées
- Souplesse moteur
- Equipements
Les moins de cette voiture :
- Boîte de vitesses
- Motricité

Conclusion :
Avec ce nouveau moteur, Mitsubishi montre la voie. D'autres ne tarderont pas à l'emprunter. Volvo a d'ailleurs déjà racheté le brevet et présentera une S40 "GDi" courant 1998. L'avenir semble rose pour les futurs modèles essence à injection directe. Il se murmure même que Renault...

La note : 3 sur 5

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 19:14

Essai de l'Alfa Romeo 156 2.4 JTD du 14 octobre 1997

Essai de l'Alfa Romeo 156 2.4 JTD du 14 octobre 1997
Alfa Romeo 156 2.4 JTD
Prix : 152 000 F soit 23 172 ¤*
Puissance fiscale : 6 CV
Puissance réelle : 136 ch
Vitesse maxi : 200 km/h
* Estimation de l'époque

NOUVELLE 156 : ALFA MET LA PRESSION

La 155, née en 1992, n'aura pas fait de vieux os. Il est vrai, sa ligne anguleuse n'a jamais attiré les foules. Aujourd'hui, Alfa Romeo arrondit les angles avec sa remplaçante, la 156. Et de belle manière ! Ni Bertone, ni Zagato, ni Pininfarina n'en sont les géniteurs, mais le centre de style du constructeur milanais lui-même. Joli coup de crayon. Racée, agressive à souhait, la silhouette musclée de la 156 fait l'unanimité. Mais cette berline trois volumes se veut surtout originale. Pour preuve, ses deux seules poignées de porte apparentes en aluminium, qui lui donnent une belle allure de coupé.

Du classique et de l'inédit

A bord, on retrouve une atmosphère typiquement Alfa. Face au conducteur, assis bas et bien calé dans son siège enveloppant, trônent deux énormes cadrans à fond gris clair. La 156 annonce la couleur... La planche de bord inédite, aux contours modernes, est revêtue (enfin !) d'un matériau plastique d'aspect flatteur. Cela étant, si l'assemblage n'appelle aucune critique, l'ambiance mériterait plus de chaleur.
Côté ergonomie, les commandes tombent "pile-poil" sous la main, le volant et le siège conducteur étant réglables en hauteur. Les passagers ne sont pas gênés aux entournures, en particulier grâce à de profonds évidements creusés dans les contre-portes. A contrario, le coffre voit sa capacité diminuée par rapport à la 155 (378 dm3 au lieu de 525). Et pas question de rabattre la banquette arrière, elle est fixe. Seul gadget : une trappe à skis !

L'agrément en prime

D'un gabarit identique à son aînée, la 156 reprend les bases de cette dernière, copieusement retravaillées il est vrai (voies avant élargies, empattement allongé de 55 mm). Cela se sent dès les premiers tours de roues ! Direction plus précise, train avant plus rigoureux, suspension moins trépidante, on a affaire à une toute autre voiture. Le confort y est ouaté, la tenue de cap rassurante. Peu de trépidations dans le volant, aucun mouvement de caisse parasite. Bref, c'est à se demander si l'on se trouve bien à bord d'une Alfa...
La gamme 156 se décline en six motorisations dont quatre essence : trois Twin Spark (deux bougies par cylindre) à 16 soupapes déjà rencontrés sur les 145/146 (1,6l de 120 ch, 1,8l de 144 ch et 2l de 155 ch) et un inédit 2,5l V6 de 190 ch.
Tout nouveaux, tout beaux, deux moteurs turbo-diesels sont également au menu : le 4 cylindres 1,9l JTD de 105 ch et le 5 cylindres 2,4l JTD de 136 ch. Si les deux blocs existent déjà dans le groupe Fiat en injection "classique" avec pré-chambre de combustion, la grande innovation des "J" (pour Unijet) réside dans leur système d'injection directe de type "common rail".
D'après Alfa Romeo, cette technologie aurait toutes les vertus : meilleur rendement, pollution en baisse et consommation inférieure de l'odre de 15% par rapport au même moteur doté d'une injection indirecte. Une sobriété que nous ne manquerons pas de vérifier prochainement sur notre base de Montlhéry...
Bonne surprise, à la mise en route, le 2,4l JTD émet peu de vibrations et claque nettement moins qu'un moteur à injection directe classique. Sur route, cet agréable 5 cylindres puissant, élastique, vaillant, s'avère même assez discret, laissant les bruits aérodynamiques et de roulement prendre vite le dessus. On apprécie surtout son couple impressionnant de 31 mkg, garant de relances canon. Pour preuve, la 156 2.4 JTD "enrhume" littéralement une BMW 325tds. Sacrée référence...

Les plus de cette voiture :
- Ligne de caractère
- Mécanique brillante
- Agrément de conduite
Les moins de cette voiture :
- Petit coffre (pour la catégorie)
- Pas de banquette arrière rabattable

Conclusion :
Le premier galop d'essai à bord de cette nouvelle Alfa 156 s'est révélé convaincant. Dans tous les domaines, elle supplante la 156 et se hisse au niveau de la concurrence. Autre bonne nouvelle, les prix sont quasi-identiques à ceux des modèles remplacés. Et l'équipement est complet, qui comprend entre autres l'ABS, l'airbag conducteur, les vitres avant et rétros électriques sur toute la gamme. Voilà une sérieuse rivale pour nos Xantia, 406 et Laguna nationales. Sortie prévue à la fin de ce mois (octobre 1997) pour les versions essence et en janvier prochain (1998) pour les deux turbo-diesels 1.9 et 2.4 JTD.

La note : 4 sur 5

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 17:16

Essai de l'Opel Vectra CD 2.0 TDi 16V (5p) du 7 octobre 1997

Essai de l'Opel Vectra CD 2.0 TDi 16V (5p) du 7 octobre 1997
Opel Vectra CD 2.0 TDi 16V (5p)
Prix : 135 900 F soit 20 718 ¤
Puissance fiscale : 5 CV
Puissance réelle : 100 ch
Vitesse maxi : 195 km/h

L'OPEL ET LE BETE...

Devant un marché des TDi en pleine effervescence, Opel se devait de proposer une variante plus tonique de son moteur Ecotec 2 litres Di 16V. Il y a peu, l'ancien moteur 1,7 l TD de 82 ch faisait place à une nouvelle motorisation 2 l diesel miltisoupape bénéficiant de l'injection directe. Si la puissance demeurait inchangée, le couple maximum, disponible à plus bas régime, offrait déjà bien plus d'agrément de conduite. Reste que dans la catégorie des familiales, 82 ch, c'est un peu court...

Beaucoup de souplesse

La technique de l'injection directe, gage de performances et de sobriété, a toujours eu l'inconvénient de se montrer bruyante. Mais les progrès sont rapides. Ce nouveau moteur vibre peu, et son niveau sonore est tout à fait acceptable. De plus, l'insonorisation de l'habitacle a fait l'objet d'un soin particulier. Résultat : on peut rouler à plein régime et converser avec ses passagers sans devoir hurler.
La souplesse de cette mécanique est aussi un bel atout. 90% du couple maximum sont en effet disponibles entre 1 400 et 3 750 tr/mn. Il n'est donc pas indispensable de monter dans les hauts régimes pour obtenir de bonnes relances. Il faut dire qu'une boîte de vitesses correctement étagée... Ca aide !
Devenue plus performante, la Vectra diesel est plus polyvalente. A l'aise en ville comme à la campagne, elle n'a pas peur de soutenir de hautes vitesses sur les autoroutes allemandes (le constructeur annonce 195 km/h en pointe). Son comportement routier est satisfaisant. Toutefois, on regrette le manque de mordant du freinage. Et si les suspensions font illusion à basse vitesse, les choses se gâtent à plus vive allure ou sur routes bosselées. Bien évidemment, le confort général s'en ressent... Heureusement, on retrouve le sourire lorsque l'on découvre la richesse de l'équipement standard, notamment en ce qui concerne la finition CD : ABS, airbags conducteur et passager, climatisation automatique, direction assistée, verrouillage centralisé des portes, vitres électriques, rétroviseurs électriques dégivrants, volant (gainé de cuir) et assise de siège conducteur réglables en hauteur, jantes en alliage, projecteurs antibrouillard, poste radiocassettes et banquette arrière rabattable 2/3 1/3.

Les plus de cette voiture :
- Souplesse moteur
- Consommation
Les moins de cette voiture :
- Confort des suspensions
- Freinage manquant de mordant

Conclusion :
Pour 4 000 F supplémentaires soit 610 ¤, la motorisation TDi de 100 ch apporte une bonne réponse à qui trouve un peu "tendres" la Vectra Di et ses 82 ch. C'est fort peu en regard du plaisir de conduite qu'elle génère. Mais face à la version essence 1,6 l de puissance identique, c'est tout de même 12 000 F soit 1 829 ¤ de plus...

La note : 3 sur 5

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 20:30

Essai de la Mazda 626 2.0 GTX du 7 octobre 1997

Essai de la Mazda 626 2.0 GTX du 7 octobre 1997
Mazda 626 2.0 GTX
Prix : 129 500 F soit 19 742 ¤
Puissance fiscale : 8 CV
Puissance réelle : 115 ch
Vitesse maxi : 197 km/h

LIVREE A SON DESTIN

Après la 1800 de 90 ch, voici la nouvelle 626 en motorisation 2 litres, dotée de 115 ch. Une puissance que l'on peut qualifier de modeste, sachant qu'aujourd'hui un moteur "moderne" de 1 600 cm3 atteint allégrement les 100 ch... voire 120 du côté de chez Alfa Romeo ! C'est donc davantage le couple inhérent à la cylindrée que l'on appréciera à bord de la Mazda.

Le problème est dans la boîte

Au premier contact, ce moteur a du "coffre". La réponse sous le pied est franche... mais surtout confortable. Voici son véritable point fort : la soupesse. Grâce à ses montées en régimes parfaitement linéaires, ce bloc se montre effectivement à son aise dans toutes les conditions d'utilisation. Jusqu'à son niveau sonore relativement peu élevé, il possède à peu près toutes les qualités pour se faire oublier, du moins jusqu'à ce que l'on ait besoin d'une bonne réserve de puissance...
En cas de dépassement mal apprécié par exemple, ses 115 ch sont alors bien bridés par la longueur de la démultiplication. Il faut avoir recours au rétrogradage, et cette opération est trop souvent nécessaire sur route. Une reprise en cinquième de 80 à 120 km/h, sur le plat bien sûr, s'effectue en plus de 18 secondes, alors qu'à titre d'exemple, une petite Peugeot 106 1.4 de 75 ch fait mieux !
Par ailleurs, rétrograder ne serait pas tant le problème si la commande se montrait moins accrocheuse. Ce n'est pas le cas. Mécaniquement, et malgrés toutes ses qualités de souplesse, c'est donc plutôt l'apathie qui prédomine. Voilà qui tranche très nettement avec le dynamisme de son châssis...

Du plaisir au volant

Volant en mains, cette nouvelle 626 ne manquent pas de piquant. Tout d'abord, on fait corps avec elle, ce qui est pour le moins agréable. Le poste de conduite offre une excellente ergonomie (une qualité qui possédait d'ailleurs l'ancien modèle), avec des commandes qui tombent naturellement sous la main. La direction présente elle aussi de remarquables qualités : elle est confortable (très peu de "remontées" des inégalités de la route), douce (bien assistée), précise et incisive à la fois. Ouf !
Tout cela se conjugue merveilleusement bien avec ses qualités de châssis. Grâce à la conception de ses trains roulants, cette 626 présente un remarquable compromis de confort et de tenue de route. Les petites routes les plus dégradées sont parcourues avec une excellente filtration, et les enchaînements de virages enroulés avec sérénité... et enthousiasme. Voici ce qui s'appelle une auto sûre et dynamique ! L'attaque de freinage, très mordante, vient d'ailleurs parfaire le sentiment de sécurité que l'on éprouve à son bord.
Au plan de l'habitabilité, cette nouvelle Mazda a bien progressé. Ses largeurs aux coudes, notamment, s'approchent des références que sont les 406 ou les Xantia. Il en va de même de son volume de coffre, de plus de 500 dm3 ! Dans la catégorie, il ne reste que les exceptionnelles Seat Toledo et Skoda Octavia pour la supplanter sur ce point.

Les plus de cette voiture :
- Qualités routières
- Confort
- Ergonomie du poste de conduite
Les moins de cette voiture :
- Commande de boîte
- Démultiplication trop longue

Conclusion :
Cette version 2 litres n'existe qu'en finition GTX, haut de gamme. Davantage que le gain en performances, c'est la richesse de ses équipements et sa présentation plus luxueuse, qui la fera préférer à la 1800.

La note : 4 sur 5

# Posté le samedi 20 octobre 2007 17:16

Essai de la Daewoo Nubira 2.0 CDX 5p du 30 septembre 1997

Essai de la Daewoo Nubira 2.0 CDX 5p du 30 septembre 1997
Daewoo Nubira 2.0 CDX 5p
Prix : 119 900 F soit 18 279 ¤
Puissance fiscale : 8 CV
Puissance réelle : 133 ch
Vitesse maxi : 190 km/h

FUTURE MERE DE FAMILLE

Le constructeur coréen n'a pas fait dans la demi-mesure. En effet, pour sa nouvelle familiale Nubira, Daewoo propose seulement deux motorisations multisoupape : la version 1.6 de 106 ch et la nouvelle version 2.0 délivrant 133 ch ; 27 ch séparent donc ces deux mécaniques ! La plus puissante met aujourd'hui en avant les incontestables qualités routières de la voiture. De surcroît, les performances sont bonnes car ce moteur volontaire est bien secondé par une boîte de vitesses correctement étagée.

Agréable à conduire

A bord, on est quelque peu dérouté par la position du volant, trop lointain. Celui-ci est réglable en hauteur mais pas en profondeur, ce qui est regrettable, en particulier quand on veut trouver la bonne position de conduite.
Volant en mains, on ressent également quelques trépidations parasites, mais rien de franchement désagréable. Finalement, au bout de quelques kilomètres, c'est surtout l'agrément de conduite général de la voiture qui prédomine... Et c'est bien là l'essentiel. Malgré quelques mouvements de caisse trop prononcés, les suspensions gomment bien les inégalités de la route et assurent un confort certain. Les trains roulants garantissent une tenue de route très sécurisante.
Certes, la Daewoo est puissante ; toutefois, il ne faut pas prendre cette berline pour une sportive. Car le train avant (la Nubira 2 litres est une traction) avoue rapidement ses limites. La motricité n'est pas son fort et les pertes d'adhérence ne sont pas rares en cas de prise de roulis. La Nubira 2.0 est bien une familiale avant tout. Son train arrière colle littéralement à la route. Pas facile de le prendre en défaut, même avec de francs levés de pied (de l'accélérateur bien sûr) en courbe. C'est particulièrement sécurisant , et cela pardonne même quelques petites fautes. Alors tant pis si parfois les roues avant patinent. Autre bon point : le freinage, moedant, est à la hauteur des performances et l'ABS fait preuve d'une belle efficacité.

Richement dotée

Il faut bien l'avouer, la ligne de la Nubira n'attire pas les foules. Ses traits manquent singulièrement de caractèrent... Assurément un handicap pour séduire. De même, la tiédeur de la présentation de l'habitacle et la qualité (pas vraiment exemplaire) des matériaux qui s'y trouvent "refroidissent" un peu.
Heureusement, dès qu'on aborde les équipements, la Nubira reprend des couleurs : ABS, airbags conducteur et passager, direction assistée, fermeture centralisée des portes, rétroviseurs extérieurs électriques et dégivrants, vitres électriques, autoradio-cassette, banquette arrière rabattable 1/3-2/3, jantes alliage, projecteurs antibrouillard, peinture métallisée font partie de la panoplie de série. En somme, si la voiture n'est pas très joli lot, quelle dot !

Les plus de cette voiture :
- Moteur
- Comportement routier
- Confort
- Equipement
Les moins de cette voiture :
- Présentation
- Manque de rappel à la direction

Conslusion :
Disponible en trois carrosseries (4 portes, 5 portes et version break), cette Nubira 2.0 semble bien armée pour s'attaquer à ses rivales françaises (Citroën Xantia, Peugeot 406, Renault Laguna). Sa ligne n'est pas très attrayante, mais son bon comportement routier et un équipement particulièrement généreux constituent de précieux atouts. De surcroît, la version break ne coûte que 3 000 F soit 457 ¤ de plus... De quoi rendre cette coréenne encore plus familiale.

La note : 3 sur 5

# Posté le lundi 15 octobre 2007 13:02